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Journal de Montréal/
Samedi 19 mai 2001
« Il était temps
»
Par : Jean-Philippe Décarie
La reprise des titres de valeur était attendue depuis longtemps
par les gestionnaires qui privilégient cette approche des
marchés boursiers. Guy Le blanc, président de COTE
100, peut en témoigner.
Les fonds communs que gère et commercialise
la firme COTE 100 ont toujours réussi à produire leur
part de rendement.
Mais les trois dernières années ont été
difficiles à vivre. Ce fut en quelque sorte la traversée
du désert.
« En 1998, 1999 et une bonne partie de 2000, on a été
les parents pauvres des marchés. L'explosion des titres technos
a poussé bon nombre d'investisseurs à opter pour la
croissance, et les titres de valeur étaient à toutes
fins utiles totalement ignorés », explique le président
de la firme de fonds communs.
Pendant que les titres technos s'échangeaient à plus
de 100 fois les profits escomptés, ceux qui composent les
Fonds COTE 100 se transigeaient à 8 ou 9 fois les profits.
Le vent a tourné
« Mais depuis juillet 2000, on a senti le vent tourner. Après
l'effondrement des titres de l'Internet d'avril 2000 et celui des
titres technos à l'automne, on a vu les investisseurs revenir
vers les titres de valeur. Cela paraît sur les rendements.
»
Et le phénomène va en s'accélérant.
Depuis le 31 mars, en l'espace de six semaines, le Fonds COTE 100
PREMIER a produit 13 % de rendement.
Les titres qu'on retrouve dans ce fonds s'échangent maintenant
à 10 fois les profits et dans un marché « normal
», ils devraient valoir entre 12 et 15 fois les profits, ce
qui indique que les possibilités d'appréciation sont
encore très bonnes.
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